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Pierre-rui 95
Inscrit le: 19 Jan 2011 17:47 Messages: 2507 Localisation: Monorail City,KBBL,Museum Modern,La Mafia et devant son piano dans le (33) A remercié: 33 fois A été remercié: 34 fois
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Publié: 30 Avr 2011 23:29
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Green sa c'est du flood chouette ta signature mes ces a cause de sa que tu n'es pas rentrer a mono sinon moi aussi je crée un fli-flac qui sera sur l'extraordinaire aventure de lisa et de miloushe avec un principal,une abeille,et un smiters ..... je l'aurai terminer d'ici mardi car j'ai des chose a faire .
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Rosalina
Inscrit le: 20 Jan 2010 13:06 Messages: 2066 Localisation: Pff. Tu poses de ces questions. A remercié: 9 fois A été remercié: 9 fois
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Publié: 30 Avr 2011 23:55
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Sujet du message:
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En ce qui me concerne je poste la suite de la mienne puisque le topic a été relancé. Chapitre 4, partie 1La nuit de mon arrivée au manoir de Monsieur Burns, je dormis comme un bébé. Pour la première fois de ma vie, je n’avais pas à craindre d’entendre mon beau-père crier pour me réveiller au milieu de la nuit, parce que ma mère se sentait mal et que je devais m’en occuper car il voulait dormir « en paix ». Je ne serais pas non plus violemment tiré du lit le lendemain matin ni privé de petit-déjeuner. C’était un tel changement pour moi que j’osais à peine y croire. Je crus même, en ouvrant doucement les yeux ce matin-là, que les évènements de la veille n’étaient qu’un rêve et que j’étais toujours sur mon lit à attendre anxieusement le retour de mes parents du restaurant où ils avaient dîné. Mais le silence dans lequel était plongée la chambre dans laquelle j’avais dormi était si différent des bruits que laissaient passer les murs de ma propre chambre qu’il chassa cette idée de mon esprit. Bientôt, j’entendis la porte de la chambre tourner lentement sur ses gonds, et vis un trait de lumière s’étendre jusqu’à mon lit, avant de sentir une main enlever le haut de la couverture de mes épaules. - Waylon Junior… ? chuchota Monsieur Burns à mon oreille. Je me retournai et lui adressai un sourire. - Bonjour Monsieur…dis-je d’une voix ensommeillée. Monsieur Burns me rendit mon sourire. - C’est le matin…je t’emmène à l’école. J’approuvai d’un signe de tête et me mis en quête de mes lunettes, tâtant la table de nuit d’une main maladroite. Monsieur Burns me les tendit. - Ici…dit-il. Je le remerciai et mis mes lunettes sur mon nez. Il alluma la lumière, découvrant une blessure bleuâtre sur ma pommette droite, à l’endroit où Alfred m’avait frappé la veille. Il observa mon visage quelques secondes, puis me demanda : - Hum…ça fait mal ? Je rougis quelque peu. Je ne voulais pas ennuyer Monsieur Burns avec quelque chose qui, d’habitude, cicatrisait tout seul en quelques jours. - Euh…non, presque pas, Monsieur…dis-je timidement en tentant un sourire. Monsieur Burns sembla réfléchir. Puis, il se leva. - Attends moi. Je reviens tout de suite, dit-il en s’éloignant de mon lit. Il quitta la chambre, puis revînt quelques minutes plus tard, des bandages, de l’alcool et des compresses dans les bras. Il s’assit auprès de moi et dit : - Allez, montre moi cette joue… Sa délicate attention à mon égard m’émut beaucoup. Je ne savais pas quoi lui dire. - Oh…merci, Monsieur…marmonnai-je. Monsieur Burns m’enleva délicatement mes lunettes et appliqua sur ma blessure une compresse imbibée d’alcool. Je plissai les yeux sous la douleur, mais je savais qu’il faisait cela pour mon bien. - Je sais que ça fait mal…mais c’est pour ton bien, Waylon, dit Monsieur Burns. - Je sais, Monsieur…répondis-je en tentant un nouveau sourire. Et…je vous en remercie… Monsieur Burns continua d’appliquer le coton sur ma joue, puis mit un pansement dessus. Il me demanda : - Tu as d’autres blessures… ? Je remarquai que son ton était un peu grave. Je regardai par terre, rouge de honte, et incapable de lui répondre. Il soupira. - Je prends ça pour un oui…dit-il avec un regard triste. Je hochai la tête, sentant mes yeux devenir humides. Monsieur Burns se releva et s’en alla à nouveau. Pendant son absence, j’essuyai les larmes qui avaient commencé à couler le long de mes joues. C’était peut-être ridicule, mais je m’apercevais aujourd’hui que le simple fait de parler d’Alfred et de mes cicatrices me rendait triste. J’avais l’impression d’être un bébé. De pleurer pour un rien. Et je ne voulais pas passer pour un pleurnichard devant Monsieur Burns, moi qui lui devais déjà tant. Quelques minutes plus tard, il revînt dans ma chambre, d’autres pansements et médicaments dans les bras. - Pfiou…c’est lourd…dit-il en posant trois boîtes de médicaments sur mon lit. Il regarda mon visage triste et sanglotant. - Il n’y a pas de honte à avoir, Waylon, dit-il. - Si…répondis-je tristement, les joues rouges de honte. - Non, tu es une victime, mon garçon, me rassura Monsieur Burns. Tu n’as rien à te reprocher. Je restai muet et regardai Monsieur Burns défaire non sans peine une boîte de compresses. - Oh, les commerçants de nos jours…marmonna-t-il en se battant avec le morceau de scotch qui maintenait la boîte fermée. Incapables de concevoir des boîtes…mh…de mon temps… Je souris en l’entendant parler ainsi. Il finit par enfin arriver à ses fins avec la boîte et soupira. - Bien, Waylon…enlève ton haut, s’il te plaît, demanda-t-il. Je rougis jusqu’aux oreilles et commençai à défaire les boutons du haut de mon pyjama timidement. Je me demandais quelle réaction allait avoir Monsieur Burns en voyant les nombreuses cicatrices et bleus que je portais sur le corps. Lorsque j’eus enlevé mon haut, il fixa mon torse avec des yeux ronds et soupira, les sourcils froncés. Il ne dit mot et commença à appliquer une crème sur mes blessures, qui piquait quelque peu, puis colla quelques pansements sur mes plaies. Lorsqu’il eut fini, il dit : - Tourne toi… Je lui obéis et me tournai. Monsieur Burns soupira à nouveau lorsqu’il vit mon dos, en partie lacéré par les nombreux coups de ceinture que j’avais reçus de mon beau-père. - Comment peut-on faire cela…marmonna Monsieur Burns en soupirant et en appliquant la crème dans mon dos. - Je ne sais pas…dis-je un peu gêné. - Une ceinture, n’est-ce pas ? demanda Monsieur Burns sur un ton rhétorique. - O-oui….répondis-je, toujours rouge. Monsieur Burns passa doucement la crème dans mon dos meurtri encore quelques minutes, puis s’arrêta et apposa quelques pansements aux endroits les plus exposés. - Voilà, dit-il enfin. Tu es soigné, mon garçon. On recommencera ce soir, et autant de fois qu’il le faudra, ajouta-t-il en souriant. Je rendis son sourire à Monsieur Burns. - Merci encore, Monsieur…lui dis-je timidement. - Tu n’as pas à me remercier, petit, dit-il avec un signe de la main. Maintenant, vas t’habiller et descends, Winston a fait le petit-déjeuner. J’approuvai d’un signe de tête agrémenté d’un « Tout de suite, Monsieur ! », et tandis qu’il sortait de ma chambre, me levai de mon lit et enfilai des vêtements avant de passer un coup de peigne dans mes cheveux en bataille. Je sortis ensuite de ma chambre et descendis l’escalier du hall. Je cherchai des yeux la salle à manger, et fus guidé dans la pièce voisine par une délicieuse odeur de bacon frit et d’œufs brouillés tout chauds. J’arrivai alors dans une grande pièce dotée d’un immense plafond, dans laquelle trônait, au centre, une énorme table rectangulaire richement décorée. Deux couverts étaient disposés dessus, un à l’extrémité gauche, celui de Monsieur Burns, qui était déjà installé devant son assiette, et un autre, à sa droite, qui, je supposai, était le mien. J’allais m’installer à ma place, encouragé par le sourire affectueux de Monsieur Burns, lorsque je fus presque effrayé par un homme d’environ trente ans, peut-être plus, visiblement le majordome de Monsieur Burns, qui tira ma chaise pour moi. - Bonjour, Monsieur, dit l’homme d’un ton froid et distant. Je le regardai et me forçai à sourire, ce qui était difficile. Cet homme était très impressionnant et, au premier abord, il semblait chercher à parler le moins possible. Il était grand, aussi grand qu’Alfred du moins, qui représentait pour moi l’échelle de grandeur extrême chez un homme. Sa peau était très claire, et se rapprochait plus du blanc que du jaune. Ses cheveux coupés assez courts, mais épais, étaient eux aussi assez clairs, entre le gris et le blanc, mais ils étaient très beaux. Ses yeux avaient la même couleur, et étaient en forme d’amande, légèrement bridés, ce qui me laissait penser que cet homme avait des origines asiatiques. Sa bouche mince semblait être figée comme un glaçon, je me demandais même s’il savait sourire ou non. Il était droit, presque stoïque, une posture probablement exigée par son emploi de majordome. Il était vêtu du costume typique des serviteurs de riches hommes comme Monsieur Burns, une chemise blanche, une cravate tricotée de soie noire, une veste en queue de pie noire refermée à partir du troisième bouton, et un long pantalon noir qui descendait sur des chaussures de la même couleur. J’ignorais encore son nom, et me demandais bien ce qu’il pouvait être. Difficile de donner un nom à un visage si froid et rude. - Bonjour…Monsieur, répondis-je poliment en adressant un sourire au majordome. Il exécuta une petite courbette tandis que je m’asseyais. Puis, il se pencha vers moi et me demanda : - Quel petit-déjeuner pour Monsieur ? - Oh…euh…je vous laisse choisir…j’ignore ce qu’il y a…répondis-je d’une voix gênée et timide. L’homme prit une inspiration et récita : - Bacon, œufs grillés, jambon cru, jambon cuit, omelette, œufs à la coque, œufs brouillés… Je réfléchis quelques secondes. - Et bien…je prendrai un œuf à la coque avec du bacon, s’il vous plaît, dis-je d’une voix joyeuse. Le majordome approuva. - Bien. Et, comme boisson ? Papaye, pamplemousse, mangue, ananas, orange, cidre… ? - Du jus d’orange, s’il vous plaît, demandais-je sans hésitation, puisqu’il s’agissait là de ma boisson préférée. Le majordome fit une nouvelle courbette et disparut dans une autre pièce, tandis que j’admirais le décor qui s’étalait sous mes yeux ébahis. Que de beaux tableaux, d’armures, d’objets anciens qui devaient avoir un immense valeur…moi qui avait toujours vécu dans une toute petite maison dans le quartier pauvre de Springfield, je n’étais pas habitué à voir de si belles choses autour de moi. Quelques minutes plus tard, le majordome réapparu avec un plateau sur lequel étaient posées deux assiettes richement garnies. Il en posa une devant Monsieur Burns, et la seconde devant moi. Il dit : - Délice d’œuf à la coque chaud sur son lit de bacon frit. Bon appétit messieurs. - Merci, Winston, dit Monsieur Burns sans regarder son majordome. - Merci…Monsieur Winston, dis-je à mon tour en souriant à l’homme. Il s’éloigna après une courbette et vînt se poster près de la porte de la salle à manger. De mon côté, je fixais mon assiette avec des yeux ronds. Je n’avais pas l’habitude d’avoir autant à manger, et d’aussi bonne qualité. Ma mère ne cuisinait pas beaucoup, elle n’était jamais en état de le faire. Le seul plat qu’elle réussissait (et que j’adorais) était des crevettes roses. Ainsi, elle avait pris l’habitude de m’appeler « ma crevette ». Autrement, je n’avais droit qu’à des pâtes, des pommes de terre ou des plats surgelés achetés au supermarché. Et j’avais là, devant moi, une assiette remplie d’un copieux petit-déjeuner, qui semblait absolument délicieux. - Waylon, dit Monsieur Burns, ne sois pas si timide…vas-y, mange. Je ne vais pas t’enlever ton assiette, tu sais…ajouta-t-il avec ironie. Je souris à Monsieur Burns et commençai à déguster mon œuf et mon bacon, qui étaient réellement divins. Je n’avais jamais goûté à un aussi bon petit-déjeuner de toute ma vie. Très vite, j’eus fini mon assiette. J’étais un peu gêné d’avoir tout englouti si vite. Monsieur Winston remarqua mon assiette vide et dit : - Si Monsieur désire un supplément, je peux le lui apporter. - Non merci…j’ai assez mangé, Monsieur Winston, répondis-je en souriant. Monsieur Burns prit alors la parole. - Waylon…dit-il. Tu meurs de faim… Je me sentis rougir en entendant cela. Monsieur Burns avait raison, j’avais encore un peu faim. Mais j’étais trop timide pour demander quoi que ce soit à quelqu’un a qui je devais déjà tant. - Winston, dit Monsieur Burns en regardant son valet, apportez l’assortiment sucré, je vous prie. Monsieur Winston disparut alors dans la cuisine et revint avec un plateau orné de diverses pâtisseries et gâteaux qui avaient l’air succulents. Il le posa à la place de mon assiette vide et dit : - Assortiment de pâtisseries maisons sur lit de chocolat chaud au sucre vanillé. Bon appétit, Monsieur. Je louchai quelques secondes sur l’assiette, qui me paraissait gigantesque. Moi qui adorais les gâteaux, j’avais devant moi la réunion de tout ce que les gâteaux font de meilleur : le chocolat, la vanille, le sucre, la crème anglaise…je ne savais même pas par où commencer. Je piquai ma fourchette dans un morceau de Profiterolle, et l’amenai à ma bouche. Je fermai les yeux tellement cette pâtisserie était bonne. Le chocolat était chaud, mais pas bouillant, la pâte était moelleuse à cœur et un peu chaude, elle fondait dans la bouche. J’eus vite fini mon assiette mais cette fois, je n’avais vraiment plus faim. J’étais rassasié. - Merci beaucoup, Monsieur Burns…dis-je timidement en regardant Monsieur Burns avec un sourire. C’était délicieux. Je…je ne sais pas comment vous remercier…bafouillai-je, j’ai une dette envers vous… Je rougis à nouveau. J’avais l’impression que tout ce que je vivais n’était encore qu’un rêve dont j’allais bientôt me réveiller. - Ton père a déjà payé cette dette, Waylon…dit Monsieur Burns en ne regardant que son assiette. Je t’assure que tu ne me dois rien, je ne fais que ce qui est juste. Je hochai la tête et un silence s’installa à la table. On n’entendait plus que le tic tac de la grande horloge de la salle à manger où nous étions. - Bien, dit Monsieur Burns en reculant sa chaise. Maintenant Waylon, vas préparer tes affaires, je t’emmène à l’école. - D’accord, Monsieur, dis-je en me levant de table à mon tour. Je saluai Monsieur Burns et Monsieur Winston et montai dans ma chambre prendre mon cartable avec mes affaires de classe, et redescendis dans le hall d’entrée où Monsieur Burns, son imperméable beige à la main, m’attendais déjà. - Allons-y, mon garçon, dit-il en sortant du manoir.
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John-John
Inscrit le: 05 Juil 2009 13:44 Messages: 5945 Localisation: Ma maison en pain d'épice à Shelbyville A remercié: 26 fois A été remercié: 28 fois
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Publié: 03 Mai 2011 11:48
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J'ai essayé de faire quelque chose : Citer: Le soleil se couchait sur Springfield et comme à son habitude la Taverne accueillait tous les alcooliques du coin. Son gérant, Moe Szyslak, que pour des raisons évidentes nous appellerons « Moe », était un quadragénaire dépressif. Sa laideur n'avait d'égale que l'agressivité née de la solitude que provoqua cette première. Vous m'avez compris ? Il était laid, rejeté et donc agressif. N'importe quel magazine féminin vous l'apprendra, c'est le b.a.-ba de la psychologie.
Bref. Sous le regard vide de Barney, Homer, Lenny et Carl s'échangeaient leurs combines. Comment faire la sieste au travail, comment déguiser une strip-teaseuse slovène en technicien nucléaire ou comment dissuader les autres de manger ses donuts, chaque question était plus importante que la précédente. De fil en aiguille, Homer finit par conter l'une de ses mésaventures : -Les mecs, vous allez pas croire ce qui m'est arrivé ce matin ! Il était 7h et j'avais décidé de me rendre à la centrale nucléaire à pieds, un peu d'exercice n'a jamais fait de mal à personne après tout ! En chemin, j'ai fait la rencontre d'un oisillon affaibli. Attristé par la situation du pauvre animal, je l'ai délicatement ramené chez moi, où j'ai pu lui fabriquer une attelle pour son aile brisée. Je l'ai finalement reconduit dans son nid et il m'en a remercié en chantant l'air de la publicité pour les saucisses Oscar Meyer ! -Awête ton char Homer, s'offusqua Carl. Tu viens juste de l'inventer cette histoiwe. -Ouais, t'es même pas venu au boulot aujourd'hui rajouta Lenny. -Waconte nous la vwaie histoiwe. -D'accord... Un oiseau a piqué mon sandwich, je l'ai suivi, je suis tombé dans une bouche d'égouts et le courant m'a emporté jusqu'à l'autre bout de la ville. Tout le monde se marra et Homer sortit alors en toute vitesse du bar, en pleurs. -Quel escwoc. Il a même pas payé sa bièwe. -Comment ça se fait que tu dises rien Moe, en temps normal tu lui aurais fait payer la douloureuse. -Ouais, et tu l'auwais menacé avec ton fusil.
Le barman soupira, las et songeur. -Vous savez je commence à en avoir marre de tout ça. Chaque jour vous venez, je vous sers des bières et vous écoute raconter des conneries plus grosses que vous... Mais j'ai pris conscience d'une chose, c'est que même les minables que vous êtes vivent cent fois plus d'aventures qu'un type comme moi. Je passe mes journées dans ce rade pourri, entouré de rebuts de la société. Et mes rêves nom d'un chien ? C'est pas comme ça que j'avais imaginé ma vie ! -C'est des choses qui awwivent Lenny et Carl ne semblaient pas franchement intéressés. Barney rassura le tavernier : -T'inquiète Moe, tu pourras toujours compter sur ton copain Barney, dit-il, avant de roter et de perdre connaissance. Moe ne put retenir un léger gémissement plaintif.
Après la fermeture, alors qu'il rentrait chez lui, il se demanda comment il en était arrivé là. Du plus loin qu'il se souvienne, il avait toujours été une personne seule et malheureuse. Cette pensée lui fit verser une petit larme qu'il essuya avec son index, comme dans tout mauvais téléfilm dramatique. La soirée était belle, une Lune aux ¾ pleine éclairait la ville mais il n'y prêta aucune attention. Il arriva finalement chez lui. La porte d'entrée de son petit studio crasseux n'avait plus de serrure depuis des lustres et, sur les conseils de Lenny, Moe avait accroché une photo de lui sur la porte afin de dissuader les voleurs de pénétrer son domicile. Le pire, c'est que ça marchait. Bon, remarquez, étant donné l'insalubrité du logement il faudrait être fou pour y entrer, photo ou non. Moe n'avait pourtant nul autre choix que d'y vivre, les bénéfices engendrés par sa taverne ne lui permettant pas de viser plus haut. Pour le fameux dîner de minuit il fit réchauffer un vieux cassoulet au micro-ondes, l'avala en quelques secondes et se coucha sans prendre la peine de déplier son canapé-lit. Cette nuit-là encore il dormit peu, tourmenté par des questions existentielles et dérangé par un accouplement de rats. Mouais. Z'en pensez quoi vous ? 
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Rosalina
Inscrit le: 20 Jan 2010 13:06 Messages: 2066 Localisation: Pff. Tu poses de ces questions. A remercié: 9 fois A été remercié: 9 fois
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Publié: 10 Mai 2011 22:19
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J'ai trouvé cette fanfic vraiment intéressante, en partie parce que Moe fait partie de mes personnages préférés et que tu as su retranscrire sa personnalité et la morosité de son existence, le regard blasé qu'il peut porter sur les quatre piliers de son bar... C'était bien écrit car humoristique comme la série, et en même temps noir dans le sens ou la vie de Moe est bien triste. Quant aux dialogues, ils étaient très réalistes, bravo ! (j'ai adoré le fait que tu gardes l'accent de Carl  ) Depuis le "ouais" de Lenny jusqu'au rot de Barney, on se serait vraiment cru dans un épisode de la série.  Comptes-tu continuer cette histoire ? Je l'espère, parce qu'elle a vraiment bien démarré. Comme toujours je suis un peu triste à propos de Moe, qui me fait de la peine, et j'aimerais qu'il lui arrive quelque chose d'heureux pour une fois !  D'ailleurs, ça me fait penser que j'avais peut-être l'intention d'écrire un truc par rapport à Moe et Smithers après leur magnifique baiser dans Flaming Moe. 
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Zebigbos52
Inscrit le: 19 Nov 2010 20:13 Messages: 346 Localisation: Dans une maison de fous qui s'trimbalent autour de moi A remercié: 22 fois A été remercié: 3 fois
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Publié: 08 Août 2011 20:33
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Je vais en imaginer une... Je vous dit déjà un extrait. Citer: Le Roi Olen Simpson régnait sur le Royaume Riche et Puissant de Springeeld, Son dauphin,Seigneur Beitse Simpson était sage comme une image,enfin... jusqu'au jour ou il ouvre une porte spatio-temporelle qui le projette 600 ans plus tard,en l'an 2011,ou il découvre que le Springeeld intello de son époque est devenu le Springfield ignare d'aujourd'hui,il rencontre son descendant idiot et désobéissant,Bart Simpson... Il va lui faire jouer les 400 coups,Beitse et la famille Simpson d'aujourd'hui sont bannis de la ville,il errent dans les Etats-Unis puis traversent tout l'Atlantique,leur bateau coule et leur corps sont échoués sur une petite plage ch'timie,c'est a dire sur la ville de Bray-Dunes,en pleine Flandre Française,pour réouvrir la faille spatio-temporelle...
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Salazar
Inscrit le: 03 Juil 2008 18:46 Messages: 887 Localisation: Centrale, en Amestris. A remercié: 0 fois A été remercié: 11 fois
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Titre: La Pyramide Résolue
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