Dimanche 31 Juillet 2011
Par SF
Le professeur Frink ainsi que trois de ses complices, un autre professeur, un jeune homme de 18 ans habillé en marin semblant venir d'une autre époque et un chien arrêté pour « tentative de se prendre pour Dieu » à cause d'une de leurs inventions... L'hoverboard, qui viole les lois de la gravité.

Bizarre, j'ai déjà vu le troisième quelque part... Dans tous les cas, ils nient avoir inventé cet appareil.
Il l'a fait ! Le principal Seymour Skinner a endormi tout un auditorium rien qu'en lui parlant. Les prestidigitateurs du monde entier cherchent déjà à lui copier son truc. Il entre également dans le guiness des record (de Springfield) pour le discours le plus soporifique existant.
Evenement ! La 1000ème co... Bourde d'Homer Simpson à la centrale, il a remplacé l'eau du refroidisseur du cœur du reacteur par du café irlandais froid qu'il désirait chauffer provoquant l'ivresse dans toute la centrale après l'évaporation dudit café (et un incident nucléaire majeur irradiant toute la région mais là n'est pas la question).
Epic Meal Time :crée par : Harley Morenstein, Alex Perrault, Tyler Lemco, David Heuff, Josh Elkin et Ameer Atari
J'avais déjà parlé d'Epic Meal Time dans certains articles du Shopper. Pour ceux qui n'auraient pas compris ou cherché ce nom, Epic Meal Time est une série de videos où plusieurs personnes cusinent et mangent à chaque émission des plats à haute teneur en calorie, à filer des maux d'estomac à quiconque regarderait, doublement pour moi à cause de la haute teneur en viande. Ils invitent aussi souvent des filles plutôt... Sexy qui mangent elles aussi ces plats ensuite (ça doit être un genre de fantasme pour eux je sais pas). C'est prodigieux dans le sens où l'équipe (particulièrement Harley Morenstein qu'on voit le plus souvent à cause de sa carure imposante) ne semble jamais prendre de poids. Je dirais bien de regarder en même temps que ces vidéos des photos d'enfants africains qui AURAIENT PU être nourris avec toutes ces calories... Mais je le dis en fait, faites le. Mais il faut avant tout voir cette équipe comme des artistes car effectivement je ne le cacherai pas, leurs préparations sont souvent originales autant dans la préparation que dans l'aspect (je vous conseille le porc farci à la dinde farci au poulet encore farci au bout. La vache, j'ai pris trois kilos rien qu'en disant cette phrase.

(rubrique sur les jeux cool d'internet)
Tower of HeavenDisponible ici :
http://www.newgrounds.com/portal/view/544332Je suis un fan des jeux rétros, des cartouches de jeu, des écrans 8 bit, 16 bit ou 32 bit et ce même si ce n'est absolument pas mon époque (ce serait plutôt le playstation quand j'étais petit, la ps2 quand j'étais collégien et la ps3 maintenant). Ainsi quand je trouve un bon jeu imitant ceux-ci je saute tout de suite dessus. Tower of heaven est un de ceux là. Celui là, ce n'est pas moi qui l'ai trouvé, on me l'a fait découvrir. C'est un jeu assez court mais dont le challenge ravira les plus exigeants ainsi que le level designer qui vous permettra de donner libre court à votre imagination. Le jeu est un jeu 8 bit, néo-rétro. Vous devez en gros escalader une tour à la recherche d'un trésor. Vous êtes guidés par une mysterieuse voix qui en plus vous teste tout au long des 11 niveaux (10 en vrai, l'un n'étant qu'une transition) en ajoutant des règles à ne pas outrepasser sous peine de... Mort. Je l'apprécie particulièrement pour ses musiques particulièrement bien réussies et comme souvent dans ce genre de jeu, son originalité, les auteurs et créateurs jouant souvent avec les codes de l'époque. J'aimerais bien trouver un moyen de le mettre sous cartouche et d'y jouer sur une console.
Fonpsinosam n'est pas là aujourd'hui donc je fais brièvement un film à sortir prochainement.
Donc je fais un film brièvement, encore en rapport avec Cannes :
The Artist de Michel Hazanavicius (2011)

Ça c'est ce que j'aime, le néo-rétro. L'imitation du passé. Ce film muet, en 4/3 et en noir et blanc fut une réalisation plûtôt audacieuse à une époque où le cinéma change radicalement (passage au relief, utilisation d'acteurs virtuels comme dans Tron l'héritage...). Ce n'est pas le premier à choisir de faire un film à la mode de l'époque de l'action, Tim Burton (un des grands réalisateurs contemporains) l'avait déjà fait avec son Ed Wood tourné en noir et blanc comme dans les années 50.
Mais cet argument suffirait-il à faire un bon film ? Non. Mais comme l'histoire est également très bien ficelée (une histoire d'amour et d'orgueil), ce film reste excellent. En plus Hazanavicius joue avec les codes de ces films muets, dans les dialogues (dès le début) comme dans la narration, à un moment il emploie un bruitage écrit à la manière d'un onomatopé qui ne veut pas forcément dire ce que l'on pourrait croire. Un bijou du cinéma moderne.
(Ok, j'avoue, je m'y suis pris trop tard pour les autres rubriques, désolé).